TÉMOIGNAGES

"Plusieurs athlètes ne jurent que par le neurofeedback et disent que cela améliore leur performance. Parmi eux, la championne de tennis Mary Pierce et le skieur médaille d'or olympique Hermann Maier, sans parler des divers joueurs de l'équipe de football italienne vainqueur de la coupe du monde 2006. Le but du neurofeedback qui devient de plus en plus populaire pour les professionnels comme pour les amateurs est d'entraîner le cerveau de telle sorte qu'un athlète puisse rester concentré en compétition. […] sur tout le territoire américain, des athlètes ont discrètement entraîné leur cerveau par le neurofeedback. Presque aucun n'en parlera. J'ai demandé pourquoi au principal fabricant d'équipements". «Ils ne veulent pas que leurs concurrents sachent qu'ils le font» m'a répondu Larry Klein, le cofondateur de Thought Technology à Montréal. «Car ils s'y mettraient aussi et annuleraient leur avantage»."
D.T. Max, Journaliste à Men's Vogue

"Je pense que toutes les compétitions nécessitent de la concentration. Des échecs aux compétitions de mémorisation et du golf au ball-trap, les champions de demain devront aiguiser leur esprit par le neurofeedback. Le sportif qui ignore cette technologie révolutionnaire sera dépassé."
Dominic O'Brien, World Memory Champion

"La littérature scientifique […] suggère que le neurofeedback devrait jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines difficiles. A mon avis, si n'importe quel médicament avait fait la preuve d'une efficacité aussi étendue, il serait universellement accepté et largement utilisé… C'est un domaine à prendre au sérieux par tous."

Frank H. Duffy, Neurologue, Professeur à l'Ecole de Médecine de Harvard, 
Directeur du département d'imagerie cérébrale de l'hôpital pour enfants de Boston 

Allen Darbonne
Ph.D., Malibu, CA
« NeurOptimal® a été un soutien de poids dans mon travail à la Clinique de Psychologie (Clinical Psychologist). J’ai utilisé le Biofeedback pendant de nombreuses années dans mon travail, mais y ajouter NeurOptimal® a été une joie. Non seulement les résultats de l’entraînement ont été excellents, mais le nombre d’effets secondaires positifs a également augmenté de manière significative. Ces effets secondaires positifs qui m’ont été rapportés incluent une lucidité et une capacité d’apprentissage que les clients et leurs familles disent avoir contribué à un sentiment global de bien-être, de présence et d’efficacité dans leurs vies. »

"Le neurofeedback répond aux critères de l'Académie Américaine de Psychiatrie des Enfants et des Adolescents comme recommandation clinique pour le traitement du trouble du déficit de l'attention et hyperactivité (TDA/H), de l'épilepsie, de l'anxiété (Trouble Obsessionnel Compulsif - TOC, Syndrome de Stress Post-Traumatique, phobies), de la dépression, des difficultés de lecture, et de la dépendance à l'alcool ou aux drogues. Cela suggère que le neurofeedback devrait toujours être envisagé par les cliniciens comme méthode d'intervention pour ces troubles."
Les rédacteurs de la revue Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America

"Le neurofeedback améliore l'épilepsie, la dépression, le manque de confiance en soi ou les blessures à la tête congénitales et la 'folie' qui les accompagne souvent… Les patients rapportent qu'ils dorment mieux et se sentent mieux, ils n'ont plus de crises, ils se contrôlent mieux et ils sont plus performants. C'est efficace pour les blessures à la tête. C'est efficace pour les maladies neurologiques chroniques sans blessure mais avec disfonctionnement cérébral. Nous avons eu de bons résultats avec la sclérose multiple, l'encéphalopathie toxique (un empoisonnement chimique dégradant le fonctionnement neurologique par exemple), avec les douleurs chroniques, les migraines et la fibromyalgie."
Jonathan Walker, Neurologue

"En 38 ans de pratique, je n'ai jamais vu aucun traitement qui parvienne à produire les résultats obtenus par le neurofeedback… J'ai vu des résultats atteints en quelques jours ou quelques semaines qui prenaient auparavant des mois ou des années en utilisant les meilleures techniques disponibles."
Jack Woodward, Psychiatre

A la suite d'une étude d'une année portant sur 100 enfants atteints de troubles du déficit de l'attention (TDA) :
"Tous ceux qui ont suivi des séances de neurofeedback ont pu réduire leur posologie au moins de moitié* tout en conservant les bénéfices de leur traitement. Et environ 40% ont pu cesser de prendre leurs médicaments*."
Vincent J. Monastra, Docteur, Directeur de clinique

"Le neurofeedback est un de ces outils très accessibles, et c'est un bon outil. Comme tous les outils, il ne marche pas pour tout le monde mais il est bénéfique à la plupart des gens. Il accélère la disparition des symptômes et le développement d'une saine autorégulation, c'est-à-dire qu'il aide le corps du patient à s'auto-ajuster."
Thomas Brod, Psychiatre

"Pour les maladies chroniques telles que l'épilepsie, la dépression, l'hyperactivité, les troubles de l'alimentation, les blessures au cerveau et autres maux, c'est-à-dire le type de maladies contre lesquelles la médecine conventionnelle n'excelle guère, le neurofeedback est sous maints aspects plus utile que les médicaments, avec beaucoup moins d'effets secondaires."
Jamie Deckoff-Jones, Médecin

"D'après mon expérience avec le neurofeedback et le trouble du déficit de l'attention, beaucoup d'enfants parviennent à améliorer leur capacité de lecture et à diminuer leur besoin médicamenteux*. Le neurofeedback aide aussi à réduire leur impulsivité et leur agressivité. C'est un outil performant en partie parce que le patient participe au traitement en prenant plus le contrôle de ses propres processus physiologiques."
Daniel Amen, Neuroscientifique clinique, Psychologue pour enfant et adolescent

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